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La Société Civile est une structure souple mais exige une rédaction précise pour éviter toute requalification en société commerciale.
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La Société Civile est une société constituée pour exercer une activité civile (non commerciale) :
Elle peut être utilisée pour certaines activités de conseil civil, la détention d'actifs non immobiliers, ou l'organisation d'une activité civile entre associés.
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La frontière repose sur la nature de l'activité. Une Société Civile exerce une activité civile (gestion de patrimoine, profession libérale non réglementée, activité intellectuelle) sans accomplir d'actes de commerce. Si elle exerce en réalité une activité commerciale, elle peut être requalifiée d'office en société commerciale de fait, avec des conséquences fiscales et juridiques immédiates.
Non. La Société Civile ne confère pas la protection d'une responsabilité limitée. En cas de dettes impayées, les créanciers peuvent se retourner contre chaque associé à hauteur de sa part dans le capital, après avoir préalablement mis en demeure la société. Cette responsabilité est indéfinie mais proportionnelle, non solidaire (contrairement à la SNC).
Non. Son objet doit être exclusivement civil. Toute activité commerciale habituelle entraîne une requalification en société commerciale de fait, avec assujettissement à l'IS à effet rétroactif potentiel. Si votre projet comporte une dimension commerciale, même secondaire, optez directement pour une structure commerciale (SARL, SAS).
La SCI est une déclinaison spécialisée de la Société Civile, dont l'objet est exclusivement centré sur l'immobilier. La Société Civile générale a un champ plus large : profession libérale, gestion de participations dans d'autres sociétés, activité intellectuelle. Si votre projet porte exclusivement sur l'immobilier, la SCI est plus adaptée et mieux connue des partenaires financiers.
Oui, contrairement au gérant de SARL ou d'EURL qui doit obligatoirement être une personne physique. Une Société Civile admet qu'une personne morale (société, holding) assume les fonctions de gérant. Cette souplesse est utile dans les montages patrimoniaux complexes où une société holding contrôle plusieurs structures civiles.
Oui. La Société Civile est soumise par défaut à l'IR (transparence fiscale). L'option IS est possible sur demande : taux potentiellement plus faible, possibilité d'amortir certains actifs, séparation entre fiscalité de la société et des associés. En revanche, cette option est irrévocable et modifie le traitement des plus-values lors de la cession d'actifs, souvent moins favorablement.
Deux associés au minimum sont requis pour constituer une Société Civile : à la différence de l'EURL ou de la SASU, aucune forme unipersonnelle n'existe pour les sociétés civiles. Le nombre maximum d'associés n'est pas plafonné par la loi ; ils peuvent être des personnes physiques ou des personnes morales, résidentes ou non en France.
La pluralité d'associés est inhérente à la philosophie de la Société Civile, conçue pour organiser un projet collectif autour d'un objet non commercial. Le choix des associés revêt une importance particulière : en l'absence de limitation de responsabilité, chacun engage son patrimoine personnel proportionnellement à sa quote-part.
Non, pas librement. La cession de parts sociales à un tiers extérieur est en principe soumise à l'agrément des autres associés, dont les modalités sont fixées par les statuts. En l'absence de clause spécifique, le Code civil prévoit que la cession nécessite le consentement unanime des associés, règle particulièrement contraignante qui peut bloquer toute sortie si un seul associé s'y oppose.
Les statuts peuvent assouplir cette règle en prévoyant une majorité qualifiée plutôt que l'unanimité, ou en organisant un droit de préemption au profit des associés existants. Quelle que soit la configuration retenue, définir précisément les règles de cession dès la rédaction des statuts est indispensable pour éviter les blocages ultérieurs.
Oui, pour les professions libérales dont l'activité est de nature strictement civile et qui ne sont pas soumises à un statut réglementé imposant une forme juridique spécifique. Des activités comme le conseil, la formation, l'expertise non réglementée, ou certaines activités intellectuelles peuvent tout à fait s'exercer dans le cadre d'une Société Civile, à condition que leur nature reste non commerciale.
En revanche, les professions libérales réglementées (avocats, médecins, notaires, experts-comptables, architectes…) relèvent en général de structures dédiées : Société Civile Professionnelle (SCP) ou Société d'Exercice Libéral (SEL). Utiliser une Société Civile ordinaire pour exercer une profession réglementée sans respecter ces conditions peut exposer le praticien à des sanctions disciplinaires.
Oui, mais l'opération est juridiquement encadrée et fiscalement sensible. La transformation requiert l'accord de tous les associés ainsi que la rédaction de nouveaux statuts conformes à la forme cible et l'accomplissement des formalités au RCS. La personnalité morale de la société est maintenue : le SIREN et les contrats en cours sont conservés.
Sur le plan fiscal, la transformation d'une Société Civile à l'IR en société commerciale soumise à l'IS peut être assimilée à une cessation d'activité, entraînant l'imposition immédiate des bénéfices en cours et des plus-values latentes sur les actifs. Cet impact peut être considérable selon la valeur des actifs détenus. Il est préférable d'anticiper la forme juridique cible dès la création.
Non. La Société Civile n'offre pas la protection absolue que l'on trouve dans les sociétés commerciales à responsabilité limitée. Ses associés restent exposés aux dettes sociales sur leurs biens personnels, de manière indéfinie mais proportionnelle à leur quote-part dans le capital. Un associé détenant 30 % des parts peut ainsi être appelé à régler 30 % des dettes non honorées par la société, après que les créanciers ont préalablement et vainement tenté d'obtenir paiement auprès de la société elle-même.
Ce risque est limité pour une Société Civile bien gérée, mais doit être intégré dans la réflexion avant de choisir cette forme. Si la protection du patrimoine personnel est une priorité, une structure commerciale à responsabilité limitée (SARL, SAS) sera plus adaptée.
Oui, sous conditions. Une Société Civile peut détenir des participations dans d'autres sociétés, à condition que cette activité reste civile dans sa nature. La simple détention de parts ou d'actions dans des sociétés tierces, sans intervention active dans leur gestion commerciale, est généralement admise comme relevant d'une activité civile de gestion de patrimoine.
En revanche, si la Société Civile intervient activement dans la gestion commerciale des filiales, elle risque d'être requalifiée en société commerciale de fait. La frontière entre gestion patrimoniale passive et activité commerciale active n'est pas toujours évidente : en cas de doute, une analyse juridique préalable s'impose.
La durée de vie d'une Société Civile est librement fixée dans les statuts, dans la limite légale de 99 ans. À l'expiration du terme statutaire, la société est dissoute de plein droit, sauf si les associés ont décidé de la proroger avant cette échéance via une décision collective et les formalités au greffe.
Il est recommandé de fixer une durée cohérente avec l'horizon du projet (souvent 30 à 50 ans pour une structure patrimoniale) et de prévoir dans les statuts les modalités de prorogation pour ne pas être pris au dépourvu à l'approche du terme.